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 Addict. [VS AILEEN R. WILSON]

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Lucia S. Savelli

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MessageSujet: Addict. [VS AILEEN R. WILSON]   Dim 28 Déc - 1:48

Par un après-midi des plus long et ennuyeux, Lucia avait besoin d'un remontant. La douleur sourde dans sa poitrine n'avait fait qu'empirer, ce qui signifiait, qu'elle avait besoin de sa dose le plus vite possible avant de se retrouver avec des tremblements et tout le tralala.

Elle se souvînt d'une journée, se devait être les premières semaines de son admission à Lindberg, pour son propre bien Mme Lilly lui avait conseillée d'arrêter la drogue
- Pour votre bien-être Mademoiselle Savelli, de toute façon vous ne pouvez plus avoir de drogues ici, alors autant vous débarrassez de ça le plus vite possible. MON OEUIL OUI ! Entouca Lucia avait essayé de ne plus prendre de drogues, pendant... trois jours. Puis cette douleur sourde et cassante au niveau du plexus solaire, la tordant en deux, lui explosant la poitrine à chaque foi qu'elle bougeait et qui ne faisait qu'empirer chaque jour de plus en plus. Refusant d'aller en cour tellement elle avait mal, prenant des doliprannes et des antalgiques, elle souhaitait plus que tout, que la douleur s'en aille. Elle avait opter pour la solution de facilité. Vous connaissez la suite pas besoin d'explications.
Elle avait bien évidemment trouvée (et pas qu'un ) d'anciens dealers. Alexan entre autre et surtout son vendeur actuelle Astrid. Alexan ne voulait plus lui vendre de drogue. Astrid par-contre ( de plus le meilleur ami d'Amber! Vive les coloc' avec de bonnes relations !!) vendait régulièrement ses doses à la belle jeune femme, ils n'avaient pas vraiment d'amitiés l'un pour l'autre mais peut-être que sous cette carapace une amitié percerait. Rien n'est jamais sûr.


Les vingt dernières minutes du cour de mathématiques lui semblait une éternité. Elle regarda par la fenêtre et bien sûr qui est-ce qui la regardait ? Alexan... Elle lui retourna son sourire, un peu faux tout de même. Bien qu'elle pensait à Alexan pendant environ 99.9% de son temps, là, maintenant, tout de suite, elle ne désirait qu'une seule chose. COCAÏNE. Monsieur M. la rappela à l'ordre, elle devait au moins faire semblant de suivre. Elle déplaça ses yeux sur sa feuille de façon à faire croire qu'elle lisait l'exercice, mordilla le bout de son styllo et commença à écrire. Cocaïne quand tu nous tiens... Rien n'est jamais sûr avec toi, si seulement tu pouvais ne pas être illégal... Lucia clignait des yeux devant sa feuille, elle avait vraiment besoin de sa drogue, elle commençait à lui écrire des messages... Grave.


La sonnerie fut une délivrance, maintenant, il fallait qu'elle trouve Astrid... Dur. Elle passait dans les couloirs bondés, dit bonjour à plusieurs personnes, voyait la neige dans la cour, rit intérieurement devant le calme et la tranquillité de la nature, alors qu'elle, devant son malaise elle crut sentir les tourments que lui causaient les premières minutes d'une crise d'angoisse. Elle sortit en trombe du couloir extérieur, couru jusqu'aux toilettes, en passant elle rencontra plusieurs filles, le regard affolé devant ses yeux exorbités et la crispation de son visage. Rien n'est moins sûr, elle savait qu'elle devait être horrible en cet instant de panique. S'enfermant dans une cabine de toilette, elle s'assit sur les cuvettes, sorti un paquet de cigarette, se cala le dos sur le mur et inspira.
- Merde. Dit-elle, elle avait renversée son sac en cherchant frénétiquement ses cigarettes.
Lucia prit son téléphone portable, cherchant le numéro d'Astrid elle alluma une deuxième cigarette.
- Oui ? Répondit une voix endormie.
- Astrid, tu n'aurais pas 500 grammes de coc' pour moi ? Demanda Lucia de sa petite voix fragile de soprano.
- Mais bien sûr. Retrouve moi sur le terrain de sport dans cinq minutes. Et il raccrocha. Laissant la fumée s'échappait de sa bouche, Lucia sentit la douleur s'estomper quelque peu. Comme un enfant qui sent qu'il va avoir à manger, il cessa de crier.

La jeune femme sortit des toilettes, se rendit sur le terrain de sport, l'enveloppe avec le paiement à l'intérieur de son sac. Elle savoura l'air froid qui s'engouffrait dans ses cheveux, les rayons du soleil faisant briller ses lèvres couverte de son gloss préférer, le N°3 d'Estée Lauder, s'accordant parfaitement avec son teint de pêche.
Lucia voyait son "sauveur", assit nonchalamment sur un banc. Elle s'approchait de lui, le coeur battant, ses mains commençaient à devenir moite, elle approchait de la délivrance.
- Dans mon sac, 500 grammes. 5 000 $. Il lui parlait avec la force de l'habitude, elle entrevit même un sourire complice. Lucia lança son sourire dévastateur, les yeux brillant par l'excitation. L'échange fut cour et discret. Comme d'habitude.


S'éloignant d'Astrid, Lucia courait presque à présent, le besoin se fit entendre. Elle avait l'impression que la cocaïne l'appelait à travers son sac, elle sentait son pouls s'accélérer sous son petit pull de cachemire blanc. Direction les granges, endroit tranquille pour sniffer. Parfait. Elle tâtonnait pour trouver la poignet, ses doigts tremblaient tellement ça devenait urgent. Elle parcourut quelques mètres à peine, se laissa tomber sur le parquet (oui oui il y avait du parquet dans les granges de Lindberg. Quand même, n'importe qui n'y rentre pas.), laissait ses doigts courir sur les différents sachets, elle sortit un cahiers de math ( VENGEANCE ), déposa la cocaïne avec amour, ne laissant rien s'écouler pour ne pas gâcher. Sa carte gold pour casser les pack, amoureusement. Elle tournait un billet de 20 $, quand elle comprit qu'elle ne pourrait jamais se lasser ni même s'arrêter. Elle aimait tellement ces "préliminaires". Elle fit dix belles lignes. Après les cinq premières, elle se sentait rassasiée quand elle entendit quelqu'un qui devait surement venir en directions de la cour, elle ne reconnaissait pas la démarche, quoi que celle-ci était un peu, précipitée, ça lui arracha un sourire, les yeux un peu dans le vague, elle attendit l'inconnu. Contente d'avoir enfin pu subvenir à ses besoins elle était d'humeur joyeuse et partageuse. La porte s'ouvrit. Une jeune femme se tenait dans l'entrée, la regarda, les yeux écarquillaient essayant de cacher quelque chose dans son dos. Lucia souriait, un sourire un peu tordu, comme une grimace.
- Tu veux de la coc' chérie ? Ce n'est pas drôle d'être défoncée toute seule. Le visage de la demoiselle se détendit et elle adressa à Lucia un sourire joyeux, presque triomphant.
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Aileen R. Wilson

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MessageSujet: Re: Addict. [VS AILEEN R. WILSON]   Dim 28 Déc - 21:49

    La journée avait été dure, terriblement dure en fait. Le soleil n’était pas véritablement au rendez vous, la neige s’amusait à faire des tas de petits paquets blancs dans la cour et surtout, notre cher ange s’ennuyait à mourir dans ce que nous pourrions appeler un cour de langue. Enfin, de ce qu’elle en avait compris. Positionnée dans le dernier rang, et plus précisément dans un coin à l’abri du mur et de ses voisins, la jolie Aileen songée à ce qu’elle allait pouvoir faire. Apercevoir la tête de son Dom Juan aurait été une bonne satisfaction, mais hélas, il s’avérait que le jeune homme soit en classe, bien sage. S’aplatissant encore et toujours plus sur sa table. Ce n’est pas la professeur qui allait lui faire une remarque. Préférant l’oublier, que de lui poser une question à laquelle elle n’arriverait qu’à répondre un son étrange et long. Une sorte de gémissement de douleur peut être… Sa crinière blonde s’éparpillant sur ses épaules, c’est une totale décrépitude que la jeune Wilson demeurait en cet instant. Pour passer le temps lui vint alors une idée plus ou moins intéressante, jouer nerveusement avec ses doigts et une fine mèche de cheveux. Mission réussite étant donné que l’heure finit par enfin passer. D’un sourire en coin elle se leva, son corps longiligne prenant bien soins d’être tout aussi parfait qu’à son habitude, ramassant à la volé ses affaires. Elle enfourna le tout dans son sac de cuire et fila dans les premiers, de la salle de cour cauchemardesque. Soufflant soulagée, Aileen était libre. Etait-ce donc trop demandé de l’intéresser ne serait-ce qu’un minimum ? Pourquoi fallait t’il que le monde l’ennuie à ce point ? Croisant des connaissances plus ou moins proches, il était déconcertant de remarquer à quel point la vie pouvait être prévisible et répétitive. Enfin, une tête dans la foule se démarqua ; son sourire aussitôt s’élargie, et la voilà qu’elle attrapait avec douceur la main de son petit ami et le tirant légèrement, lui voler un baiser au passage pour aussitôt se fondre dans la foule, lui jetant un dernier petit regard malicieux.

    Démarche assurée, qu’elle était bien à cet instant. Il lui suffisait cette gourmandise pour que sa journée devienne rayonnante. Malgré tout, son esprit n’était pas au travail, mais à la détente, voir la complète dépravation. Car la demoiselle dont le visage semblable à celui d’un ange, pouvait bien paraître sage, il n’en pèche que sa réputation et ses penchants pour la débauche n’était en rien injustifié. S’amusant à faire tourner sa bague sertie d’un saphir, Aileen imaginait alors tout un plan pour ne pas se faire remarquer lors de son escapade de fin d’après midi. Un cour restait à son emploi du temps, ainsi, il faudrait trouver une bonne excuse pour cette absence qui serait, elle en était sûre, vu comme une absence préméditée. Alors qu’en réalité, ce n’était pas de sa faute ! La pauvre petite poupée blonde n’avait qu’une majorité de professeurs criminellement ennuyeux. Et cela, pouvait t’on lui en rejeter la faute ? C’est pourquoi elle préférait s’instruire d’elle-même dans… Une grande ? Oui, l’idée était intéressante. Car dans ces escapades ci, il fallait prévoir avant de se lancer dans quoique ce soit de stupide. Car stupide, c’est ce qu’elle préférait. Après tout, à quoi bon réfléchir alors que l’on fuyez justement ce concept ?

    Sa chambre apparue enfin devant ses yeux de biche. Toute émoustillée, elle s’y faufilait joyeusement et ressortie avec rien de plus qu’elle n’y était entrée. Ou tout du moins en apparence, car dans son beau et adorable petit sac s’était sournoisement installée une bouteille… d’eau ? Mouis bien entendu. Ou serait-ce de la vodka ? A dire vrai, dans la demeure de cette chère et surprenante demoiselle, il y avait un choix de boisson intéressant. Mais passons, il ne faut pas dévoiler trop de choses, à quiconque pourrait les répéter. Car non, Aileen n’est pas alcoolique, mais disons que les bonnes choses la ravissent. Tel qu’un peu d’herbe, et pourquoi pas, un peu d’héro. Cela aide à passer de bonne soirée, seule ou pas. Les couloirs étaient à présent vide, la sonnerie avait retentie pour l’avant dernière fois de la journée. Ses talons se mirent à raisonner dans le labyrinthe de marbre, et il ne lui en fallu pas plus pour les retirer jusqu'à ce que la sortie se profile au loin.

    1, 2, 3, voilà que la belle était dehors, à l’air libre, une simple veste de cuir, aussi, lui couvrant les épaules. Ses cheveux blond et sa peau de porcelaine faisaient éclater la lumière sur elle. Laissant planer une certaine nostalgie et envie de la suivre à qui l’adulait de derrière leurs fenêtres. Sifflotant joyeusement, tout s’était déroulé comme elle avait pu le deviner. Ouvrant soigneusement la porte de l’une des granges, c’était ici le meilleur endroit pour se poser et prendre du bon temps. Seulement, c’est avec effroi qu’elle découvrit que la place été prise. Cette jeune femme à moitié défoncée ne lui été pas inconnu. Bien qu’elle ne lui avait encore jamais adressée la parole. Serait-ce le bon moment ? Par reflexe son sac avait volé derrière son dos, et ses yeux restaient déconcertés par la découverte. Enfin la voix de la grande blonde se fit entendre, et c’est avec un sourire éclatant et plus détendue que notre chère jeune Wilson s’affichait maintenant.

    Pour sûre ! ça ne serait pas gentille de te laisser seule. »

    Se rapprochant et se laissant tomber à côté de sa partenaire de jeu. Elle déposa son sac entre ses jambes et dans un geste ample en fit sortir la bouteille encore pleine.

    Que dirais-tu de ne pas faire les choses à moitié ? »

    Lui remuant l’instrument d’inconduite sous le nez. Elle s’amusait déjà du moment qu’elle allait passer. Entre jeunes filles de bonnes familles l’on se comprend mieux que personne. C’est un avantage. Enlevant ce qui pourrait lui donner chaud, elle se retrouvait en simple teeshirt d’un vers olive et de petites bottines surmontées d’un jeans. Voilà qui était parfait pour commencer la séance corruption charmante. Ramenant ses cheveux en un chignon négligé, elle prit le matériel à sa disposition pour enfin connaître le gout amère des exquises divagations.
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Lucia S. Savelli

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MessageSujet: Re: Addict. [VS AILEEN R. WILSON]   Lun 29 Déc - 3:33

Euphorique, notre belle jeune femme l'était au moment où elle aperçut le sourire de sa "compagne" de jeu. Elle comprit de suite que les prochaines heures seraient des plus amusantes. D'ailleurs elle se doutait que quiconque voulait un peu d'intimité pour faire des choses pas très propre, se rendait aux granges. Bien sûr, Lucia ne pouvait être sûre de rien, mais sa compagne de jeu n'avait pas l'air si innocente. Une nouvelle amitié se profilait ? Hum, pour sûre, si leurs entente était aussi bonne que leurs goûts pour la débauche, elles avaient de l'avenir.

Lucia vit comme un éclair lorsque, mais, elle crut reconnaitre son invitée ne serait-ce pas ... La copine de son très chèr Edward ??? Plissant les yeux devant pareille rencontre, Lucia ne put s'exprimer que par un sourire, mais oui c'était bien elle, Aileen. Hum, sujet à méditer, il ne fallait pas que celle-ci, sache quoi que ce soit du passé des deux plus gros débauchés de Lindberg. Deux amis en plus. Enfin, Lucia était d'humeur et bien qu'un secret était de la partie, pourquoi gâcher l'occasion de se défoncer avec une jeune femme, attirée autant qu'elle par le besoin et la nécessiter de se déchirer ?

Le souvenir d'une rencontre partielle revenait à la mémoire de notre belle jeune femme.
Ils étaient à la bibliothèque, Alexan, Edward et Lucia.
- Mon amour, pourrais-tu m'expliquer le concept de cette loi que nous avons étudiée en physique. Le regard moqueur d'Alexan en disait long sur sa demande, bien-sûr Lucia n'était pas dupe et se mit en colère, ses lèvres se retroussèrent, son regard se fit meurtrier et elle voulut argumenter lorsqu'Alexan et Edward se mirent à rire.
- Mon ange, pourrais-tu m'aider pour mon devoir d'art, je ne me souviens plus de la différence entre l'époque baroque et celle des lumière, les formes du corps humain, les proportions... ? Lucia affichait un air triomphant, Alexan lui se remit dans ses bouquins, ils étaient à égalités. Edward était mort de rire. Puis Lucia entendit par-dessus son devoir d'art, une petite voix fluette.
- Edward, je vais dans la grange... tu viens ?
Lucia fit un clin d'oeil à Edward en voyant celui-ci rougir. Elle avait entre aperçu le visage Aileen et sur le coup elle l'avait trouvée belle.




Aileen donc, puisque Aileen il y a, se laissait tomber à côté de la jeune hystérique défoncée, elle était souple et ses manières révélaient que ce n'était pas n'importe quelle fille de la haute société, elle penchait pour une nouvelle riche ? Parents ordonnés et fondateur d'une quelconque puissance industrielle ou commerciale, comme Lucia de toute évidence. La cocaïne de notre jeune femme, bien qu'elle en ai acheté pour 500 grammes ne dureraient pas pendant les trois semaines escomptées. Aileen sortit une bouteille de son sac ce qui fit plisser les yeux de Lucia. De toute évidence Lucia, bien qu'elle le savait pertinament, n'était pas la seule à avoir des problèmes d'addiction, ce qui d'un certain côté était rassurant. De l'alcool ? Mais, quelle idée subtil et délicate, mélangée de la drogue à de l'alcool, notre belle jeune femme en avait l'eau à la bouche rien que d'y penser. Cependant, elle ne put distinguer ce qu'elles allaient boire. Trouble de la vision suite à une importante consommation de drogues ou seulement le fait que les granges soient tout le temps dans la pénombre ? Importante question que Lucia ne prit pas la peine de résoudre, intriguée par sa camarade de jeu qui s'était... dévêtue ? Oui malgré le froid hivernal et le fait que celle-ci n'est encore rien prit qu'était-ce donc ce phénomène ? Lucia rit intérieurement et fit de même histoire de ne pas souiller son magnifique pull de cachemire blanc. Elles se retrouvaient en tee-shirt toutes deux, l'une en vert olive et l'autre en rouge sang.
Aileen, enthousiaste commença à déboucher la bouteille.
- Que dirais-tu de ne pas faire les choses à moitié ?
Sûr. Lucia rit de suite, cette petite n'avait pas tort du tout, elle tendit à sa camarade les cinq dernières ligne de coke qui étaient sur son cahier de maths. La demoiselle Savelli se levait pour aller chercher des gobelets en plastique, qui étaient bien heureusement toujours prêts à servir sur une étagère. Elle tendit l'un deux à Aileen qui l'accepta avec un sourire.
- Et si nous commencions vraiment, au fait, je suis Lucia Savelli.
La belle jeune femme envoyait un sourire désarmant, laissant apercevoir son sourire bleeching et ses cils papillonant dans l'obscurité maladive des lieux.
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Addict. [VS AILEEN R. WILSON]
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